4 mois. Quatre mois incroyables pour Patrick. Il n'aurait jamais crût possible ressentir et surtout, vivre dans ses chairs, ce que c'est aimer une personne. Il n'aurait jamais imaginé qu'il serait beaucoup plus flashé par elle, que le soir qu'ils firent connaissance. Clair qu'elle était physiquement imposante. Un peu trop peut-être... Mais c'était surtout sa personnalité qui captivait. L'authenticité faite femme. Plus il la connaissait, plus il l'adorait. Et il donnerait sa main à que c'était mutuel. Il avait l'énorme chance d'être un amoureux correspondu. Il était "son" pragmatisme. Elle était "son" stimulus. Elle était son septième ciel. Il était ses "pieds sur terre"... Et le meilleur cadeau du nouveau millénium: Ils se complémentaient tellement bien. Même comme tout n'était point de couleur rose.

For long time, i've been thinking about this column about BOKO HARAM's conflict. I firstly thought about this article in spanish or french. I finally decide myself for the universal language. Oscar Wilde's language: Inglish. Hoping for racional understanding. Open-minded one. Is that logical? How human can behave so, but so cruel, cold and with that significant lack of empathy thats scares?

FROM WHERE DID IT STARTED??? Needless to mention that it started with the beginning of human story. I don't even want to hear about it. Unless if for you all, it reason enough to accept it and live with it. For this unknow writer and for the free thinking, i prefer ever accept it. Much less live with it.

I couldn't help but wonder about the reason. And as long as i'm getting older, i just start having an idea about it: 

Oui, il vivait dans sa bulle de rêves. Patrick avait l'impression de flotter, couché sur un nuage épais et doux qui l'emmenait... il ne savait bien trop où. Et il n'avait pas besoin de le savoir. Au fur et à mesure qu'il découvrait un peu d'elle, il "flashait" beaucoup plus qu'avant. Il ne comprennait rien du tout... Mais surtout, il ne voulait pas le faire. Il voulait continuer ainsi, dans la bulle de rêves qui l'entourait et dans laquelle il vivait depuis qu'il la connaissait. EVA... Ce nom habitait sa tête. C'était la dernière personne à laquelle il pensait avant de s'endormir. Le premier qui venait à sa mémoire quand il ouvrait les yeux le jour suivant. Et le matin... les matins qu'il se réveillait et savait que "ce" jour-là, il verait Eva... Ces jours, il avait hâte de que les heures courrent et se mettre "beau" pour elle. Ou bien au moins essayer de le faire.

Cela faisait un mois, depuis le fameux 15 décembre dernier. Un mois d'authentique folie. Un mois incroyable. Un mois de... d'essayer d'expliquer et ne pas pouvoir le faire. Un mois qu'ils sortaient officiellement ensemble. Il le lui avait proposé; et elle, elle l'avait accepté comme son "petit ami, son mec..." Et depuis lors... Elle était tellement captivante, envoûtante, absorbante. Leur premier baiser, lui; Patrick, ne l'oubliera jamais. Elle était vêtue en concordance au temps...

Deux jours après, ils eurent leur deuxième RV. Patrick appellÂt le mÊme soir. Il lui avait promis de le faire. Il lui souhaitât "bonne nuit" et qu'ils causeraient demain. À travers de leur conversations, il avait découvert un monde intérieur riche, tellement riche et fertile en culture. Elle adorait le ciné, les films. C'était une fanatique de la musique. Elle chantait depuis toute petite à la chorale d'une église. elle était la "fille" du Jazz, de la Soul, des chanteuses, divas de la musique afro-américaine noire telles Diana Krall, Ella fitzgerald, Ettah James, Aretha Kranklin... Y etc... Adoraba à Luis amstrong y su trompeta, à esos bajistas de la "Motown", à Luther Vandross, à Barry White et une liste infini de ce groupe de gens , énormes artistes et SES RACINES. et elle était tellement fière d'elle. Cantaba à whitney Houston... De hecho, era SU ídolo... alicia Keys, Mariah Carey, aaliyah, Ashanti, Tony Braxton, Beyoncé, Destiny's Child, Rihanna, amy Winehouse... Et la liste continuait... et continuait, et continuait... Infiniment... elle dévorait les livres. elle ne lisait pas... sino, les mangait des yeux et de la tête. elle dansait incroyablement bien... démontrant qu'une femme n'a pas besoin d'être potelée pour bien danser... savait bouger son corps; petit, menue, fragile, élastique, résistant et petit corps... les arts et la culture la fascinaient. toujours dispose à aller au ciné pour une double ou triple session de ciné, Toujours prÊte à danser, à rire aux éclats... Elle était tellement pleine d'énergie qu'elle contagiait sa personalité et son authenticité oú elle allait. Et lui... Il était dans les nuages. Dans sa bulle de rêves...

Dans le véhicule qui le ramenait chez lui, Patrick ne pouvait croire ce qui était entrain de lui arriver. C'était simplement trop beau pour être vrai. Il se rappellât du fameux mercredi à la foire et sourit pour lui-même. Il se souvenait parfaitement de que ce soir-là, ses potes étaient tous démoralisés. Problèmes de femme. Et ils se mirent à blaguer à ce sujet. Le seul à ne pas avoir de copine était Patrick. Et entre blagues de potes et d'intrigues de cotards, il leur dit:

-Vous avez rompu avec vos petites, ou alors vous êtes en graves pétards avec vos nanas. Mais moi, le seul célibataire, je sortirai d'ici avec une petite amie.

Ses potes rirent de lui. Se moquèrent de lui, en disant l'un après l'autre:

-Toi, toi monsieur Propre??? il y a aucune, exactement aucune fille, nana, petite ou femme qui puisse percer ton coeur. Et comment tu vas être capable de sortir d'ici avec une petite??? On aimerait bien le voir.

Elle était fébrile. Elle était inquiète. Et elle ne comprennait rien du tout. Elle se demandait parfois pour quelle raison elle se réveillait en sursaut en pleine nuit, couverte de sueur, avec la tête peuplée d'yeux noirs. Envôutants, ensorcellants. Et complètement troublants. Ils ne la quittaient pas. Every single time she just closes her eyes, she just sees those eyes. Et ce qui l'énervait le plus: elle ne se rappellait pas du tout de lui. Pour quelle raison, por quoi il lui arrivait tout ça à une écervelée comme elle. Elle n'y savait rien à rien, elle ne savait que se faire la dure, la distante, la mystérieuse, la difficile. Et lorsqu'il s'agissait de s'approcher de quelqu'un pour de vrai, le laisser percer sa coquille et entrer dans elle, elle était peureuse et elle s'enfuyait toujours. Mais elle sentait... elle pensait... elle...

Elle se rappellait de lui, oui, elle se rappellait de lui. C'était tout ce dont il avait besoin. Si elle ne l'avait pas oublié après ces jours, bon; il était presque sûr que "les choses" allaient bien pour le moment. Il avait la gorge sèche. À travers le combiné, il ne pouvait controler son pouls, ses émotions... Il l'écoutait comme si "elle" était la... le trésor le plus précieux, le plus inestimable de l'univers. Si à travers du combiné, il se sentait mourir peu à peu en l'écoutant, Patrick se demandait sérieusement que fera t-il lorsqu'il l'aura fâce à lui. Il se perdit dans ses explications. Il ne saurait dire de quoi ils parlèrent, mais il était enchanté: Elle était amusante, ingénieuse, tranquile, adorait rire... Et son rire était comme une douce chanson à ses oreilles.

Et plus ils causaient, plus il était perdu. Ça ne pouvait continuer ainsi... surtout pour lui, il en avait assez. Il ne dormait pas, il avait perdu du poids, il n'avait envie de rien du tout... sauf de la voir, l'écouter, la contempler... N'importe quoi; mais la voir... Juste une segonde, juste un moment... mais la voir, être avec elle. La voir.

-... Tu vis où Eva?

     Quelques semaines, trop difficiles semaines après que Patrick ait essayé d'oublier le petit ange noir qu'il connut par hazard a la foire, il n'en pouvait plus... Et franchement, ne saurait expliquer ce qui lui arrivait depuis cette nuit. Depuis le 15 décembre dernier. Elle habitait toutes ses pensées. Il se retenut le plus pour ne pas appeller de façon immédiate. Mais ne pût que supporter quelques jours. Et un après-midi, le coeur frileux, il marquat son numéro. Il ne comprit jamais la déception qui l'envahit en ce précis moment, lorsqu'il apprit qu'elle n'était pas à la maison.

Et dès lors, il ne cessât de le faire. Appeller. L'appeller. Appeller sa "Eva". Car oui, elle était entrain de glisser peu à peu dans lui... ou elle l'avait déja fait et il ne savait pas jusqu'à quel point... Bien sur, elle était devenue son "tourment infini". Of course, elle ne le quittait pas. Jamais. Ni dans ses rêves. Surtout dans ses rêves. Comme un fantome, elle l'habitait. Elle vivait dans ses pensées, dans sa mémoire, dans sa tête. Pire, elle vivait dans son esprit, son âme, son coeur... Elle vivait dans lui. Ce soir là, il fut captivée. Attrapé. Séduit. Coup de foudre total. Implacable. Sans pitié. Et pour terminer d'arranger les choses, elle l'attirait tellement, mais tellement... qu'il n'osait profondiser dans ce dangereux coté. Ce dangereux côté de soi-même qui lui faisait tant peur...

15 DÉCEMBRE 1999. 15 ans. Une trop longue histoire. Trop triste... et qui dure depuis trop longtemps. Comment font les protagonistes de cette histoire? Comment survivent-ils? Ben... Franchement je sais pas trop que ou quoi dire... tout ce que je sais est raconter et écrire des histoires. Celle-ci est réelle.

L'année scolaire avait été bonne. Et ça faisait un bout qu'elles étaient copines. Elles sont les meilleures amies. Et cela est venu peu à peu. Alors, elles ont quelque chose de spéciale à célébrer à cette foire. Cette année à la foire... elles feront des folies. Premièrement leur précieuse amitié. Deuxièmement, que l'année scolaire a été excellente. Et enfin, parce qu'elles le valent bien...

Eva arrivât chez Vyv bien avant l'heure de leur RV. Elle était toute excitée. C'était la première fois pour Vyv et elle de sortir ensemble, comme cops. Alors de la maison de sa copine, elles partirent ensemble vers le centre ferial, à deux pas de chez sa copine. Eva portait une mini-jupe en daim noir boutonnée par devant, un top rouge et des sandales à talons. Vyv portait un stretch-pant noir ouvert aux côtés, un top noir et des sandales à talons. L'une brune et forte. L'autre, noire, menue et fragile... en apparence... Mais elles formaient les deux un merveilleux tandem.

Capítulo 1.

 

Queridos saldonautas,

Me enorgullezco de inaugurar una nueva sección de artículos que, espero, os guste tanto como lo escrito hasta ahora. Lo hago desde el corazón, por amor al arte... Y qué leches... Disfruto un montón escribiendo. Es mi vida... Solo deseo que paséis un buen rato leyendo mis locuras y ocurrencias. Dicho aquello, disfrutad y feliz lectura.

Empecé a padecer el síndrome de incontinencia mental (y verbal... Pero sólo en petit comité) al tener tantos acontecimientos en mi vida. Todo comenzó ayer, como quien dice. Lo que quiero transmitir, saldonautas, es que me vino toooooodo de golpe. Y al mismo momento. Hay veces que la vida no nos da ningún respiro, ninguna tregua. Y a mí, cada vez menos. Estoy en un momento vital muy crítico. Y me temo que toda mi vida dependerá de cómo juegue mis cartas hoy, en éste momento de mi vida. Dicho esto, la primera incontinencia mental es genuina. Entenderéis mi cuento.

TE OFREZCO:

-UNA ESPONJA PARA LIMPIAR Y BORRAR EL PASADO.

-UNA ROSA PARA SUAVIZAR EL PRESENTE.

-Y UN BESO PARA SALUDAR AL FUTURO.

TODO EL MUNDO TIENE DERECHO A LA FELICIDAD, PERO NADIE TIENE EL DERECHO DE DESTRUIR LA DE LOS DEMÁS.

CUANDO UNA UNA PUERTA SE CIERRA, SE ABRE UNA VENTANA. PERO A VECES, PASAMOS TANTO TIEMPO EN MIRAR LA PUERTA QUE SE HA CERRADO Y RECORDAR LO PERDIDO, QUE NO VEMOS LA VENTANA QUE ACABA DE ABRIRSE; JUNTO CON UNAS NUEVAS OPORTUNIDADES. EL MUNDO DESPIERTA GRACIAS A NOSOTROS. ASÍ QUE ES MEJOR PENSAR EN LO MEJOR QUE CADA UNO DE NOSOTROS POSEE, PARA QUE EL MUNDO NOS ESTIME EN NUESTRO JUSTO VALOR.

CREED EN VOSOTROS Y EN TODO LO QUE SOÍS. SABED QUE HAY ALGO EN VOSOTROS QUE ES MÁS GRANDE, VALIOSO Y MOTIVADOR; QUE CUALQUIER OBSTÁCULO. LOS SUEÑOS SON VERDAD... MIENTRAS SOÑAMOS. ¿ Y NO VIVIMOS NOSOTROS ESOS SUEÑOS? ME PREGUNTO YO.

EL HOMBRE DÉBIL DUDA ANTES DE TOMAR UNA DECISIÓN. EL HOMBRE FUERTE DUDA UNA VEZ QUE LA HAYA TOMADO. LOS FALLOS Y ERRORES DE LA MENTE SON COMO HERIDADS PARA EL CUERPO. AUNQUE SE EMPLEEN TODOS LOS MEDIOS HABIDOS Y POR HABER PARA CURARLAS... SIEMPRE QUEDARÁN CICATRICES QUE NOS LOS RECORDARÁN. DICEN QUE EL TIEMPO CURA LAS HERIDAS. NO ESTOY DE ACUERDO. PARA PRESERVAR SU CORDURA, LA MENTE CUBRE SUS HERIDAS CON CICATRICES; IGUAL QUE LAS HERIDAS NORMALES... PERO EL DOLOR Y EL RECUERDO PERDURAN.

LA PRUEBA DE LA MORALIDAD DE UNA SOCIEDAD, ES LO QUE HACE POR SUS MENORES... PERO POR DESGRACIA, EN NUESTRAS SOCIEDADES ACTUALES, SE LES SUELE RELEGAR AL MÁS BAJO NIVEL.... SI NO SE LES OLVIDA POR COMPLETO. ¡QUÉ LÁSTIMA!

NO HAY TESTIGO MÁS TERRIBLE, NI JUEZ MÁS SEVERO E IMPARCIAL QUE LA CONCIENCIA QUE HABITA EN CADA UNO DE NOSOTROS, LOS SERES HUMANOS. AY, SI NOS SIRVIERA PARA ALGO BUENO Y PRODUCTIVO PARA NUESTRO ENTORNO Y SOCIEDAD. COMO DIJO JFK, "NO TE PREGUNTES QUÉ PUEDE HACER TU PAÍS POR TI; SINO QUE QUÉ PUEDES HACER TÚ, POR TU PAÍS". PERO POR EL MUNDO ABUNDAN ESPECIALISTAS EN ACALLAR LAS VOCES DE SU CONCIENCIA. Y LO HACEN TAN BIEN Y ESTÁN TAN ACOSTUMBRADOS A HACERLO QUE... YA NI SIQUIERA LA OYEN. WHAT A SHAME!!!

LA JUSTICIA SIN FUERZA ES IMPOTENTE. Y LA FUERZA SIN JUSTICIA... ES TIRÁNICA. ¿CUÁNDO SE DARÁN CUENTA DE ESO LOS QUE TIENEN EL MUNDO EN SUS PUÑOS? ¿ OS PARECE JUSTO QUE UN GRAN 90% DE LAS RIQUEZAS MUNDIALES ESTÉN EN MANOS DE UN DIMINUTO 10% DE LA POBLACIÓN MUNDIAL? Y EL RESTO DEL 90% DE LA POBLACIÓN MUNDIAL... ¿ LES ES POSIBLE SALIR ADELANTE CON EL DIMINUTO 10% DE LOS RECURSOS MUNDIALES? MI NO ENTENDER... AUNQUE NO ESTÉ DE ACUERDO CON EL TÉRMINO "VENGANZA", PODRÍA LLEGUAR A COMPRENDERLO; PUES SIEMPRE ME HA PARECIDO QUE LA VENGANZA RINDE MÁS TRIBUTO QUE UNA JUSTICIA LEPROSA. LO QUE ME LLEVA A PREGUNTARME: ¿ESTOY YO LOCA... O LOS LOCOS SON LOS DEMÁS?

EL CASADO QUIERE SER LIBRE/DIVORCIADO.

EL SOLTERO QUIERE CASARSE.

EL PARADO QUIERE TRABAJAR.

EL TRABAJADOR ESTÁ HASTA LOS HUEVOS DE SU TRABAJO.

EL POBRE QUIERE SER RICO.

EL RICO ES PRISONERO DE SUS RIQUEZAS.

EL FAMOSO SE ESCONDE.

EL FRUSTRADO/ENVIDIOSO QUIERE SER FAMOSO.

EL NEGRO QUIERE SER BLANCO. (YO NO. ESTOY ORGULLOSÍSIMA DEL COLOR DE MI PIEL).

EL BLANCO BUSCA BRONCEARSE.

¿HABRÁ ALGUIEN EN LA FAZ DE LA TIERRA QUE SE CONTENTE CON LO QUE TENGA?

ACEPTA LO QUE ERES. SÉ FELIZ CON LO QUE TIENES.

NADIE, ABSOLUTAMENTE NADIE; TIENE EL DERECHO A :

-CONTROLARTE

-MALTRATARTE. YA SEA FÍSICA, VERBAL, MORAL O PSICOLOGICAMENTE

-REBAJARTE

-RIDICULIZARTE

-INSULTARTE

-MENOSPRECIARTE

-ABUSAR DE TÍ... DE LA MANERA QUE SEA

-HABLAR MAL DE TÍ

-DICTARTE TU CONDUCTA Y FORMA DE ACTUAR

-CAMBIAR TUS DECISIONES

-SOLO Y TAN SOLO TÚ, DECIDES SI TE DEJAS PISOTEAR O NO.

HE APRENDIDO A ESPERAR.

HE APRENDIDO A ACEPTAR.

HE APRENDIDO A RESPETAR,

HE APRENDIDO A TOLERAR,

HE APRENDIDO A SER EMPÁTICA,

PERO NUNCA APRENDERÉ A FINJIR ALGUIEN QUE NO SOY.

cuadro cuba2